Pin-up ronde Hilda
Non classé psychologie

“Les gros manquent de volonté!” et autres mythes sur le surpoids et la minceur

Il n’est pas rare que les personnes en surpoids tiennent en leur for intérieur des discours particulièrement démoralisants. Voici les plus courants.

Je suis grosse et donc laide”. Le mythe du corps parfait.

La beauté n’a pas de règles et il n’y a pas une façon d’être belle.”

Monica Bellucci

Vous avez simplement un corps qui n’est pas à la mode, voilà tout ! Les critères de la beauté physique sont relatifs, dépendant de l’histoire et de la géographie. Songez par exemple aux femmes peintes par Boucher ou Renoir… qui oserait prétendre qu’elles sont des laiderons ? De même, de nos jours, en Afrique ou en Inde, une femme, pour être considérée comme belle et désirable, doit peser 10 à 15 kilos de plus qu’en Occident. Croyez-vous qu’une danseuse du ventre maigrichonne soit aussi voluptueuse qu’une femme avec des courbes digne de ce nom ? De même, avez-vous déjà vu une pin-up “planche à repasser” ? D’ailleurs si vous ne la connaissez pas, je vous présente Hilda, la pin-up ronde ! N’est-elle pas à croquer ? Dites-vous que vos rondeurs sont tout simplement “vintages” ou “exotiques” ! C’est mieux, non ?

Ce corps parfait montré comme exemple, idéal et objectif à atteindre n’est en fait qu’un stéréotype culturel. Notre époque a tendance à glorifier les corps lisses, sans aspérité, sans odeurs…irréels ! La presse, le cinéma et la télévision nous tendent un miroir déformant : des hommes et des femmes jeunes, beaux, mais aussi inodores et incolores, menant une vie de rêve. Pas étonnant que dans un tel monde, le surpoids soit perçu comme une difformité, une anomalie, une erreur à corriger que l’on cherche à dissimuler par tous les moyens et que les femmes rondes se sentent plus laides ou moins séduisantes.

Et pourtant, les femmes rondes peuvent très bien séduire ! Le fait de séduire est avant tout une captation de l’attention. On peut donc pour cela jouer de son physique (quel que soit ce physique) mais pas que ! D’ailleurs, on séduit moins par sa beauté que par sa présence, la force qui se dégage de notre personne, notre charisme et notre magnétisme. Et pas besoin d’être mince pour cela ! Ensuite, séduire ne suffit pas. Il s’agit d’établir une relation de personne à personne, de se faire apprécier pour ses qualités humaines. Indépendamment du poids, une femme qui dégage de l’assurance et de la confiance en soi est séduisante !

D’ailleurs, ce qui fait la beauté d’une femme est tellement plus que ça !


Les jugements de la société ou de personnes étrangères ne valent rien. Ceux-là nous jugent avec leurs yeux alors qu’on ne voit bien qu’avec le cœur !   Seul compte le regard de ceux qui nous connaissent et nous aiment…. En effet, qui de mieux placés que nos proches pour voir en nous notre véritable beauté ? Quel enfant irait dire que sa Maman n’est pas la plus belle ? Alors acceptons sincèrement les compliments et encouragements de ceux qui nous aiment et commençons à porter sur nous-même ce regard d’amour bienveillant !


« La beauté, c’est une femme qui a des formes, du piment et des choses à dire. »

Marianne James


Le mythe de la superwoman

En ce qui concerne les femmes, un autre mythe du temps est lui aussi tenace : celui de la superwoman !  Une femme digne de ce nom se doit d’être belle et mince, si possible jeune ou en ayant l’apparence et habillée sexy.  Mais cela ne suffit pas, elle doit aussi être une bonne maîtresse de maison, bonne vivante, sachant faire honneur aux plats proposés, ne chipotant pas dans son assiette.  Elle ne serait enfin pas une femme complète si elle n’était pas également une mère attentive, douce et tendre. Satisfaire en même temps à ces différents modèles relève bien entendu de l’impossible !

Les médias véhiculent ces différents messages, proposant ainsi à notre contemplation des corps parfaits, auxquels il s’agit de s’identifier, corps idéaux, hors de portée pour la plupart. Les mêmes prônent aussi les soins du corps, la gymnastique, d’innombrables méthodes destinées à nous rendre plus belle, plus jeune et bien entendu plus mince. Mais dans le même temps, ils font aussi la promotion de la bonne cuisine, des restaurants gastronomiques, de tous ces délicieux en-cas sucrés ou salés qui nous tendent les bras. Il faudrait être mince mais gourmande, bonne vivante mais gardant la ligne…. Tout ceci est le reflet du message édifiant, terrorisant, symbole de notre temps : je veux tout !

Nous sommes poussés au perfectionnisme, le tout basé sur un modèle purement arbitraire, celui d’une société et d’une époque ! Ce regard de la société nous l’avons malheureusement bien souvent intériorisé et nous portons sur nous-même un regard dur et critique et nous tentons de nous conformer à ces modèles sociaux. Sans nier le fait que le surpoids soit une souffrance et que parfois il mette en danger notre santé, il s’agit de ma part, d’une invitation à assouplir notre regard, celui que nous portons sur nous-même et sur tout corps en surpoids. Il vaut mieux développer un itinéraire plus personnel, davantage compatible avec notre biologie et notre psychologie propre.


Apprenons ou réapprenons à nous aimer toute entière, sans nous réduire à notre corpulence, découvrons notre beauté et le bonheur au-delà des apparences ! On en revient toujours à l’amour de soi. C’est vous l’héroïne de votre histoire, n’attendez pas d’être mince pour vous aimer!


Je n’ai jamais voulu ressembler aux mannequins des magazines. Je représente la majorité des femmes et j’en suis très fière.”

Adèle

Je serai heureuse quand je serai mince !”. La minceur rend heureux.

Vous êtes envieuse face à tous ces minces, si bien dans leur peau et à qui tout semble réussir ? Mais n’avez-vous pas quelque peu biaisé les comparaisons, en choisissant comme minces de référence des personnes hors du commun ? Il est possible que vous ayez repéré des gens heureux et minces, puis que vous ayez décrété qu’ils étaient heureux parce que minces.  Je suis sûre qu’en y regardant de plus près, vous parviendrez aussi à trouver autour de vous des personnes minces et malheureuses. Il se pourrait même que ce soit d’ailleurs ce qui vous arrive, si vous vous contentez simplement de perdre des kilos. Vous constaterez alors que la minceur ne suffit pas à faire le bonheur. Réciproquement et sans nier le handicap que constitue le surpoids, certains le surmontent et s’épanouissent malgré leurs kilos. On peut être “gros” et heureux !


L’art des petits b

Nous avons tous en nous la capacité à ressentir ce qui nous procure du plaisir et ce qui nous rend bien avec nous-même et avec les autres. Il faut arrêter d’attendre et de rechercher le bonheur avec un grand B. On court après lui, souvent toute la vie. On pense que oui, on sera heureux, quand les enfants auront réussi, quand on aura acheté cette maison, quand on aura assez d’argent, quand on sera à la retraite et qu’on aura enfin le temps et surtout quand on sera mince… alors on passe à côté de nos vies ! Il existe des petits bonheurs qui peuvent rendre notre vie scintillante, pétillante, attrayante et confortable. Bien évidemment, je n’aurais pas l’insensibilité d’ignorer les vraies souffrances et les vraies détresses. Je respecte profondément ceux qui souffrent. Je m’adresse à tous ceux qui ont accès à un bonheur ordinaire et qui se plaignent de ne pas obtenir un bonheur extraordinaire. C’est seulement un leurre. Le bonheur est là et c’est celui-là qui est extraordinaire !


Réfléchissez :

quelles sont les choses, même minimes, qui vous procurent une satisfaction profonde ou même fugace (tout est bon à prendre !). Regardez autour de vous, dans votre vie : voyez-vous briller toutes ces petites choses merveilleuses que l’insatisfaction chronique vous empêche de voir ? Voyez-vous tous ces succès petits et grands que vous avez remportés sur vous-même, sur les difficultés ? Voyez-vous combien, au plus intime de soi, on peut être fier de ce que l’on a accompli, de ce que l’on possède, même si notre société nous explique sans cesse que l’on peut avoir plus grand et plus beau ?

Mais plus que quoi ?  Notre seule jauge, c’est nous-même. La seule chose dont on a besoin est celle qui nous met en conformité avec notre moi secret. Celui qu’on reste toujours la seule à connaître. Il est à nous, c’est notre bien le plus précieux. Il n’y en a pas de plus riche, et sûrement pas à l’extérieur. Ressentons-nous pour trouver notre plan b !


Si je n’arrive pas à perdre du poids, c’est que je manque de volonté”. Quand on veut, on peut !

Le mythe de la toute-puissance de la volonté

C’est sûrement le mythe le plus répandu en matière de minceur ! Beaucoup de gens pensent qu’il est possible si on s’en donne la peine de modeler son corps à son gré. Un régime bien conduit doit permettre de faire fondre les graisses et une musculation intensive faire apparaître des muscles auparavant absents. La vérité est moins rose. Tandis que certains perdent aisément un surpoids dû à des excès passagers, d’autres auront d’énormes difficultés à maigrir, et bien souvent la volonté n’a rien à voir là-dedans. Si perdre du poids était si simple, pourquoi tellement de personnes pourtant motivées ont-elles tellement de mal à mincir ou à maintenir leur amaigrissement sur la durée ? Il est clair que des mécanismes plus complexes entrent en jeu.

D’autre part, le volontarisme de ce mythe de la toute-puissance de la volonté est aussi malheureusement un redoutable facteur de culpabilisation. Être gros, hypertendu, diabétique ou essoufflé en montant l’escalier est le signe d’une coupable négligence. Chacun ne dispose-t-il pas d’un capital santé qui lui serait en quelque sorte donné à la naissance, dont il serait responsable et qu’il pourrait faire fructifier ou dilapider ? Les individus seraient donc personnellement responsables de leur état de santé et bien entendu de leur forme corporelle et de leur apparence ? Une hygiène de vie irréprochable doublée d’un mental d’acier conférerait beauté, santé, parfaite et longue vie. Dans cette optique, la bonne santé se mériterait, la maladie serait une forme de punition et le surpoids serait le signe d’un ratage personnel, d’une personnalité imparfaite.


Mais, qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : ces “gros” dont on se moque avec véhémence et désinvolture ne sont en aucun cas le simple produit d’une volonté défaillante ! L’état de surcharge pondérale reflète pour une grande part, l’action souterraine de prédispositions génétiques, de routines alimentaires défavorables précocement transmises par le milieu et de facteurs d’ordre psychologique. D’autre part, les neurosciences nous apprennent que des mécanismes complexes psycho-neuro-métaboliques entrent également en jeu.


Le poids de la génétique

Les formes corporelles sont tout d’abord tributaires de la génétique. Il est heureusement possible de lutter contre ces prédispositions au prix d’un certain effort, mais jusqu’à une limite. Quels que soient les régimes qu’ils s’imposent, les heures qu’ils passent dans les salles de gymnastique,  si les petits gros au visage poupin peuvent mincir et gagner en muscle, ils ne deviendront jamais de grands baraqués à la John Wayne pour autant.  Les brunettes qui ont tendance à devenir un peu trop pulpeuses pourront certes devenir plus sveltes, mais ne se transformeront jamais en mannequin longiligne.

Certains ont la chance d’avoir une bonne santé quoique menant une vie de patachon. Ils restent minces en mangeant beaucoup et n’importe quoi. D’autres ont une santé fragile ou bien ont des facteurs de risque d’ordre génétique et ne resteront en bonne santé qu’au prix de beaucoup d’efforts : un rien leur profite et être mince, sans être forcément impossible, exige un travail de leur part.  Certains reçoivent plus que ce qu’ils ont mérité, tandis que d’autres font des efforts méritoires qui ne sont pas récompensés. Il n’y a rien de juste à cela, mais qui a dit que la vie était juste ?


Alors, si votre objectif est de mincir, faites de votre mieux et apprenez à aimer et accepter ce que vous ne pouvez pas changer ! Pourquoi ne pas en faire une fierté ?


Je pense que les femmes devraient être fières de leur corps. Elles ne devraient pas essayer d’entrer dans des cases stéréotypées. Soyez simplement heureuses et, je le souhaite, en bonne santé.”

Rebel Wilson

Les facteurs neurobiologiques

D’un point de vue neurobiologique, si vous avez du mal à maigrir c’est parce que votre cerveau est en accord avec votre surpoids et fait tout pour le maintenir ! Dans le cas contraire ce général en chef efficace et réactif mettrait en œuvre tous les moyens dont il dispose pour vous délester des kilos superflus. En effet, il sait, lorsque cela lui semble nécessaire, ordonner une diminution des prises alimentaires ou une augmentation des dépenses énergétiques de base, par le biais des hormones dont il gère la production.  S’il ne le fait pas, c’est qu’il n’en ressent pas le besoin. Pire, il perçoit les efforts que vous faites pour maigrir comme une agression contre laquelle il doit se défendre. Et personne ne peut gagner cette bataille, tant que les choix de vie (diététiques et sportifs) sont en opposition avec les instincts de survie du cerveau. Il résiste à chacun de vos efforts et dans cette lutte acharnée, c’est toujours lui qui finit par gagner. Il faut donc faire coïncider les désirs de votre cerveau avec votre désir de minceur.

Lorsque l’on envisage l’équilibre cerveau-corps sous cet angle, on s’aperçoit que les craquages que l’on se reproche amèrement lorsque l’on fait un régime strict sont en fait, en réalité un signe de bonne santé cérébrale ! Le cerveau s’en tient à ce qu’il considère comme juste, donc bien codé, et nous pousse à déroger aux règles alimentaires que nous nous sommes fixées. Il fait cela de bonne foi afin de tenir à distance le danger que représente pour lui la perte de ces kilos qu’il a jusque-là acceptée. Il génère ainsi des envies brutales, des pulsions alimentaires, dans le but de préserver sa survie ou du moins, ce qu’il considère comme tel. Et si quelques rares personnes parviennent à tenir, c’est au prix d’efforts qui finissent par briser les barrières psychiques, provoquant à terme des troubles sérieux du comportement alimentaire comme l’orthorexie, voir le tristement célèbre couple anorexie/boulimie.


La seule solution, c’est donc bien de faire de votre cerveau un partenaire et non un adversaire et pour y parvenir, la seule volonté de changer ses habitudes sportives et diététiques ne suffit pas.  Heureusement il existe une solution qui permet de changer la donne. Si, dans l’immense majorité des cas, le cerveau se sent en équilibre avec le surpoids, il ne l’est jamais avec l’excès de stress, les pensées négatives et les émotions mal gérées. Et ce sont bien souvent ces éléments qui l’ont incité à mettre en place les processus conduisant à la prise de poids. Mais rien n’est perdu puisqu’il suffit de reprogrammer en douceur ces mécanismes pour que le cerveau enclenche de lui-même la fonte progressive des kilos. Il devient ainsi le partenaire minceur que vous espériez temps.


La faim émotionnelle ou nerveuse : la nourriture, un tranquillisant vendu sans ordonnance.

En effet, même si nous n’en n’avons pas toujours conscience, beaucoup de variables psychologiques entrent en jeu dans le surpoids, comme facteurs à l’origine de notre prise de poids ou bien comme freins à en perdre. Stress chronique, croyances limitantes, émotions mal gérées…tout ce poids psychologique se traduit souvent par des “kilos émotionnels”.

Votre difficulté à perdre du poids n’a rien à voir avec votre manque de volonté ni avec le fait que vous n’ayez pas trouvé la bonne façon de vous alimenter. Si vous n’avez pas été capable de perdre du poids, c’est peut-être parce que la nourriture est devenue une réponse d’apaisement automatique aux difficultés ou aux tensions que vous rencontrez dans votre vie. C’est comme si vos émotions désagréables se transformaient instantanément en désir de nourriture incontrôlable.

Les vendeurs de régimes partent du principe que parce que vous voulez à tout prix perdre du poids, vous serez suffisamment motivée pour tenir votre engagement et maigrir. Comme vous le savez, l’acte de manger génère une récompense instantanée, tandis que vous ne serez pas récompensée de vos privations avant des semaines, des mois, voire des années. Récompense future contre satisfaction immédiate ! Voilà pourquoi vous jouez au yo-yo avec vos régimes et votre poids. Il ne vous suffit pas d’être motivée pour réussir à surmonter le désir de récompense immédiate qui vous pousse à manger ce que vous savez que vous ne devriez pas manger.

Selon une étude récente, réalisée aux États-Unis, 33 % des femmes en surpoids se disent prêtes à troquer 5 % des années qu’il leur reste à vivre contre 5 kilos de moins, perdus définitivement. Avec un tel désespoir, on s’attendrait à ce qu’elles réussissent à perdre du poids, et bien non ! Ce qui montre à quel point l’envie compulsive de manger est plus forte que l’envie de perdre du poids. Vouloir continuer à éprouver le soulagement et le bien-être que procure la nourriture est une motivation beaucoup plus puissante que vouloir maigrir.

Cela peut expliquer pourquoi, dans les instituts très onéreux où les clientes participent à un régime alimentaire associé à des exercices physiques sous la surveillance de spécialistes, il n’est pas rare de voir les participantes s’acheter en douce de la malbouffe au coin de la rue. Il ne s’agit pourtant que de personnes très motivées envoyées dans cet institut par leur médecin en raison de problèmes de santé et prêtes à débourser des sommes folles pour ce programme. Mais leur forte motivation n’a pas suffi pour les aider à résister à leur faim émotionnelle.


Le nerf de la guerre n’est donc pas la volonté, mais bien de comprendre tous les mécanismes psychologiques qui sous-tendent notre difficulté à perdre du poids. Nous devons avant tout apprendre à gérer nos émotions autrement que par la nourriture, nous attacher à nous créer un mode de vie moins stressant et lutter contre ces croyances limitantes qui nous empêchent de véritablement nous aimer !


Notre capacité à maigrir n’est pas la mesure de toutes choses!

Dire “si je n’arrive pas à perdre du poids, c’est que je manque de volonté” ou “ je n’arrive pas à maigrir, donc je suis une ratée”, c’est faire de votre capacité à mincir la mesure de toutes choses et de votre valeur.

En ce qui concerne la maîtrise du comportement alimentaire et du poids, peut être que jusqu’à présent vous n’avez pas atteint vos objectifs mais cela ne signifie pas que vous ratez tout ce que vous entreprenez. Votre travail, certaines réalisations, la qualité de vos relations avec vos parents, vos enfants, votre conjoint, vos amis et collègues, tout cela compte-t-il pour du beurre ? Je suis sûre qu’en cherchant bien, vous trouverez des choses que vous réussissez…Il existe par ailleurs une différence de taille entre ces deux formulations : “ J’échoue pour le moment dans tel ou tel domaine” et “Je suis une ratée”. Dans le premier cas vous constatez une lacune dans vos façons de faire, dans le second, vous généralisez abusivement à la totalité de votre personne.

Et pour finir, pensez à Marianne James, Valérie Damidot, Mariah Carey, Adèle, … Pensez à toutes ces femmes fortes… fortes parce qu’elles ont su mener de front vie familiale et carrière, fortes parce qu’elles ont réussi à se distinguer dans un milieu extrêmement compétitif, fortes parce qu’elles ont inspiré des milliers de personnes… est-ce là le portrait de personnes manquant de volonté ?

Soyez fortes, aimez-vous !

Prenez soin de vous !


Pour aller plus loin :

  • Dr Gérard Apfeldorfer, “Maigrir c’est dans la tête”.
  • Dr. Roger Gould, “Dites non à l’alimentation de consolation”.
  • Michel Desmurget, “L’anti-régime”.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les plus grands mythes de votre domaine” organisé par Elodie et François du blog La Céto Sympa. Si vous avez aimé cet article, je vous remercie de cliquer sur Partager l’article !

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2 Comments

  1. Un article réconfortant et tellement vrai. Il faut être son meilleur allié pour continuer à vivre-sereinement-.

    1. Marie Lind says:

      MERCI BEAUCOUP!!!! Tu as raison, il faut faire briller fièrement nos etincelles!!! 😉

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